Coordonnées


Renaissance du Vieux Metz et des Pays Lorrains
38-48 Rue Saint Bernard

57000 METZ
Téléphone :

03 87 62 79 81 ou 06 08 63 21 32

Courriel : communication@rvmpl.fr

N'hésitez pas à utiliser notre formulaire de contact. Nous sommes à votre disposition

 

Renaissance du Vieux Metz et des Pays Lorrains
Renaissance du Vieux Metz et desPays Lorrains

"Lu pour vous" extrait de la revue n° 192

Revue d’Alsace  n° 144 

Fédération des sociétés d’histoire et d’archéologie d’Alsace  -  9 rue de Londres BR 40029 – 67043 Strasbourg Cedex - Nov. 2019 - Prix 29 €.

Dans le cadre de nos échanges de publications, la revue d’Alsace vient de nous faire parvenir le compte rendu d’un colloque pour le centenaire 1918 - 2018. Ce travail nous rappelle notre numéro spécial sur le retour de « La Moselle à la France en 1918 », que nous recommandons de lire ou relire : particulièrement les articles de J.François Michel et de J. François Thull. Cette manifestation, intitulée « De l’éblouissement tricolore au malaise alsacien : le retour de l’Alsace à la France » ( 1918 -1924) au cours duquel 17 chercheurs ont communiqué devant un large public sur les aspects diplomatiques, politiques, administratifs, économiques, sociaux, culturels et symboliques du retour de l’Alsace à la France. En cela ils sont allés bien plus loin et plus profondément que nous,- ils avaient plus de moyens - mais les thèmes abordent des sujets qui concernent aussi la Moselle et c’est pourquoi nous recommandons vivement la lecture de ces actes du colloque en 587 pages.

Vouloir en faire une synthèse ici me paraît difficile et prétentieux ; c’est pourquoi nous noterons quelques chapitres : les problèmes économiques posés par le retour de l’Alsace à la France, les services de renseignements français en Alsace recouvrée, la démobilisation et le retour des soldats et prisonniers alsaciens-lorrains

au sortir de la guerre, les commissions de triage, expulsions, épurations des administrations et des institutions scolaires et universitaires, le contrôle postal, le retour des députés alsaciens au palais Bourbon, le patrimoine religieux alsacien au sortir de la Grande Guerre, la réintégration des monuments historiques, les soldats alsaciens-lorrains de la Grande Guerre (1918 - 1939).

 

Justice pour la justice

Angel COSSALTER, ancien bâtonnier du barreau de Metz, président d’honneur de l’Association régionale des avocats d’Alsace-Moselle - mars 2019 - Editions des Paraiges - 10 €.

Auteur de « La justice en Moselle, du Moyen Âge à nos jours », de plusieurs articles dans notre revue associative, de conférence pour nos adhérents, Me Cossalter souhaite, à travers cet essai de 86 pages, rendre justice à la justice. « …Ce n’est plus une caste pour initiés mais une instance qui veut mettre le justiciable au centre des préoccupations, se rendre compréhensible, s’intéresser à toutes les couches de la population, rendre moins difficiles les heurts de la vie, écouter et soutenir les victimes… » Quelques intitulés de chapitres donnent le ton : une justice plus rapide, une justice plus accessible, les victimes enfin reconnues, la fin de la crainte de l’Administration, la création des Cours administratives d’appel, la Cour d’appel de Metz, la féminisation des professions judiciaires, le droit pour tous, l’absence d’un tribunal administratif à Metz, l’abandon de l’échevinage…..

En peu de lignes, mais d’un propos concis et direct, nous voilà plus près de la connaissance et de l’appréhension de l’instance judiciaire ! Il était utile de l’écrire sous cette forme accessible à tous.... Philippe Jacquet, avocat au barreau deMetz, a illustré cet ouvrage de dessins inédits !

Merci Maîtres !

 

Femmes dans un ciel de guerre - tome 2

 Valérie ANDRE : seule à bord pour sauver des vies ! par Martine Gay – mars 2019 - éditions JPO - 19,90 €.

Préfacé par un véritable héros de guerre, le médecin-colonel Ernest Hantz, qui a publié chez nous l’émouvant épisode des derniers jours de Bien Bien Phu, comme soignant infatigable des blessés et finalement prisonnier et rééduqué dans les camps vietminh après une marche mortelle de 700 kms.

Ce livre relate l’engagement des femmes et particulièrement de deux d’entre elles au sein du Service de santé pour secourir les blessés lors de démarches des plus audacieuses en Indochine entre 1949 et 1954. L’auteur rapporte les missions les plus périlleuses auxquelles a participé une jeune médecin-capitaine Valérie André, chirurgien et première pilote d’hélicoptère, qui a recueilli des combattants blessés qui n’auraient pas supporté un long brancardage vers un centre hospitalier. Au total, cette jeune chirurgienne-pilote a assuré l’évacuation de cent soixante-cinq blessés vers des postes médicaux.

L’auteur rapporte également le dévouement de Geneviève de Galard, convoyeuse de l’air et infirmière à Dien Bien Phu, seule Française à être maintenue au sein de la bataille. Elle relate aussi l’exploit du médecin capitaine Hantz, parachuté de nuit, se consacrant pendant un mois, avec l’aide de sept infi rmiers, au traitement chirurgical de mille blessés graves, dans une tranchée sommairement aménagée en salle d’opérations.

Oui, les héros sont toujours parmi nous et il n’est pas de trop, après 65 ans, de rappeler leur sacrifice pour les uns, leur indicible courage pour les autres et d’honorer la mémoire de ceux qui sont disparus.

 

 

La Mutte sonnera - Croquis de guerre 1914-1918

Pierre ROLAND-MARCEL – Editions Paraiges - octobre 2018 - 119 pages - 14 €

En une série de 54 textes courts (de une à trois pages), l’auteur nous décrit sa guerre de 1914-1918, quand il est au front. Ce sont chaque fois des anecdotes ou des impressions vécues. Alternent humour, parfois grinçant car sur fond de guerre, et tragédie. Des poilus errent entre les tranchées transportant un cercueil à la recherche « du pharmacien » auquel il est destiné. Le colonel est frappé d’une balle en pleine tête alors qu’il est en reconnaissance sur la ligne de front ; un hommage militaire émouvant lui est rendu. Chargé de la liaison entre Anglais et Français, le capitaine Pierre Roland-Marcel nous décrit les incompréhensions entre alliés au-delà de la simple barrière de la langue ; les Anglais se demandent comment interpréter le sourire ironique que semblent presque toujours avoir leurs collègues français quand ils leur parlent ! Polyglotte, l’auteur échange également dans leur langue avec des blessés ou prisonniers allemands. Il fait preuve d’un patriotisme sans œillères. Il a bien là les qualités requises pour sa future fonction de chargé de mise en place de l’Administration française à Metz, quand la Mutte aura sonné la victoire.

Parmi les nombreux ouvrages publiés dans ces années du Centenaire, ce livre se distingue par sa forme originale, par ses qualités littéraires non exemptes de poésie, l’intérêt des points de vue formulés et la personnalité de son auteur.

Les Editions Les Paraiges ont fait preuve d’une initiative pertinente en choisissant de rééditer ce livre paru chez Grasset en 1920.

 

 

Lorraine- La Patrie qui n’existait pas

 Jean-François RUTH - Editions Gérard Louis – mars 2018 - 384 pages – 25 €

Existe-t-il une identité lorraine ? Son activité professionnelle derrière lui, après avoir travaillé dans plusieurs régions de France, l’auteur réalise combien il se sent lorrain. Il entreprend d’en analyser les raisons. Il fait avant tout appel à l’Histoire : c’est l’occasion d’une « randonnée » dans le temps, de la préhistoire jusqu’aujourd’hui. Cette partie historique représente les trois quarts du livre.

Jean-François Ruth s’attache à présenter une histoire cohérente et commune aux différentes parties de notre région : objectif difficile et plutôt réussi. Il émaille son propos de remarques personnelles, souvent pertinentes, parfois moins.

Ainsi il a à cœur d’analyser objectivement les raisons historiques des différends entre Metz et Nancy. Mais, il ne peut s’empêcher d’écrire qu’il reste « à certains Messins de faire un effort pour être aussi fi ers d’être lorrains qu’ils le sont d’être messins » (p.103). En ce moment, n’est- ce- pas le maire de Nancy qui propose de créer un grand département lorrain incluant la Haute-Marne (où certes se situait la forteresse lorraine de La Mothe) mais excluant la Moselle (Républicain Lorrain/ 3 mars 2019) ?

Sa façon de relire l’Histoire du point de vue lorrain quand il diffère de celui de Paris telle qu’elle nous est enseignée est, elle, très souvent Trente ans devraient trouver un écho particulier en Lorraine qui a été dévastée par ce conflit ; et plus tard, les relations privilégiées avec l’Autriche depuis le XVIIIème siècle quand le duc de Lorraine devient Empereur et qui perdurent à Nancy mériteraient d’être mieux connues.

La question de l’identité française posée il y a quelques années a suscité nombre de remous politiques. A la lecture de l’ouvrage de Jean-François Ruth, il apparaît que la même question posée pour la Lorraine, si elle va intéresser forcément moins de monde, n’a pas de réponses plus simples, peut-être au contraire. Ce livre par son exhaustivité a le mérite de ne pas éluder de questions ; quant aux réponses proposées, souvent très personnelles, c’est au lecteur de juger…

 

Bloqués dans l’enfer Meuse-Argonne, septembre- octobre 1918 : les Américains arrêtés au nord-ouest de Verdun

Yves BUFFETAUT et Nicolas CZUBAK – Editions YSEC – septembre 2018 - 112 pages - 24€

Bloqués dans l’enfer Meuse-Argonne est un excellent ouvrage, qui, dès son titre provocateur, renouvelle notre approche d’une page d’Histoire que l’on croit pourtant bien connue. A l’automne 1918, les Alliés, sur le front occidental, des Britanniques dans les Flandres aux Américains dans la Meuse, avec les Français entre les deux en Champagne, auraient progressé harmonieusement, victorieusement, toujours plus loin vers le Nord et l’Est. L’aboutissement logique du processus aurait été l’armistice du 11 novembre 1918. Or, ce n’est pas tout à fait la réalité. Les dirigeants allemands ont souhaité la fin des combats, et même de façon urgente au début du mois de novembre, du fait de l’effondrement complet de tous les autres fronts des puissances centrales, des Balkans à l’Irak, à partir de septembre, et de l’effondrement intérieur complet de l’Autriche-Hongrie à la fin d’octobre. Plus d’une fois, les Alliés en général, et ici les Américains, ont été en effet bloqués. Aucune percée décisive, qui aurait déstabilisé toute l’armée allemande, n’a en effet eu lieu sur le front occidental. La plupart des ouvrages existant sur le sujet se contentent, un peu par facilité, de décrire une longue marche vers la victoire, ou se concentrent sur les seuls combats de liquidation du Saillant de Saint-Mihiel de septembre 1918, victoire en effet nette et rapide, mais sur un ennemi déjà en retraite avant le début des combats. Dans des circonstances difficiles, en reculant certes, mais lentement, l’armée allemande a tenu son front en septembre et octobre 1918. Un début d’effondrement n’est vraiment perceptible que début novembre. Les deux auteurs analysent ici particulièrement la situation du front confi é aux Américains. Ces combats ont eu lieu dans notre région, pour l’essentiel dans la grande périphérie de Verdun. L’armée américaine, plus fraîche, arrivée seulement à l’été 1918 en France, a-t-elle commis des erreurs manifestes, du fait de son inexpérience de la guerre des tranchées, des généraux aux soldats ? La question a été posée à l’époque. Malgré l’arrivée d’une arme nouvelle très utile, sinon décisive, les chars, les combats restent des combats de tranchées, très spécifiques et meurtriers. Nous ne reprendrons pas ici le détail des combats, objet du livre. Nous saluerons l’effort particulier de clarté du texte, et le recours exceptionnel à de nombreuses cartes –qui invitent à se rendre sur place-, et les illustrations des plus pertinentes et pédagogiques.

 

Vikings et Hongrois en Lorraine aux IXème et Xème siècles

Emmanuel SCHWARTZ – Editions Gérard Louis – mars 2019 – 98 pages – 16 €

C’est un petit ouvrage –moins de 100 pages-, qui se lit facilement et intéresse véritablement. L’auteur, Emmanuel Schwartz, médiéviste, propose un récit assez complet sur les vagues d’invasions venues du Nord -Scandinavie- et de l’Est -évidemment la Hongrie actuelle, en plus étendue-, qui ont frappé toute l’Europe occidentale, et donc aussi la Lorraine, pas assez éloignée des mers pour échapper aux Vikings, ni assez de l’Europe centrale pour échapper aux Hongrois. L’historien dispose de très peu de sources relatives à ces évènements ; les traces archéologiques s’avèrent inexistantes ou presque –les pillards ne se sont pas installés sur place-, et les rares chroniques médiévales sont remplies de merveilleux, qui est très difficile à interpréter. Ces deux périls sont analysés séparément, ce qui est logique, rend le propos clair et correspondant à la vérité historique, car ils n’ont jamais collaboré les uns avec les autres. Les termes sont soigneusement défi nis, et assez longuement, ce qui s’impose certainement de nos jours, tant l’image des Vikings est déformée par le cinéma, tandis que les Hongrois sont tout simplement oubliés. Les Vikings sont des marins-guerriers, commerçants ou pirates selon les occasions ; ces navigateurs remontent volontiers fleuves et rivières. Les Hongrois sont des guerriers cavaliers nomades –du moins à l’origine-. Leurs modes de combats sont très différents, mais se révèlent efficaces face à des armées locales improvisées. L’éclatement de l’Empire de Charlemagne dans les années 830 –sous son fi ls Louis le Pieux- a en effet détruit l’Etat central et l’armée carolingienne ; les situations de guerre permanente entre les futures France et Allemagne, et de guerre civile au sein de ces Etats, ont évidemment provoqué une opportunité historique évidente et saisie par les Vikings comme les Hongrois à l’affût.

L’ouvrage s’appuie sur des cartes et des chronologies indispensables. Les nobles lorrains, y compris nobles ecclésiastiques comme les évêques, ont, pour la plupart, accompli leurs devoirs en tentant de résister. Les raids offensifs des Vikings, qui ont régulièrement remonté le Rhin puis la Moselle, ont parfois donné lieu à de rudes batailles, de rencontre ou des sièges mais ils ont le plus souvent fi ni par le versement d’un Danegeld –argent des Danois-, achetant leur départ. La chronologie permet de dater les principaux raids des Vikings de 810 à 888, et ceux des Hongrois de 909 à 955. Les raids des Vikings ont vraisemblablement perduré un temps après

888 et n’ont cessé que par l’intégration des Danois et Norvégiens dans les noblesses locales de l’Empire ou de la France, via la conversion au christianisme. Les raids hongrois ont brusquement cessé après 955 et la victoire décisive de l’armée allemande, commandée par Othon Ier, en Bavière, au Lechfeld. Enfin Vikings et Hongrois en Lorraine aux IXème et Xème siècles rappelle des moments dramatiques

un peu oubliés de l’Histoire de notre région, comme la bataille de Remich de 882 (défaite de l’armée de l’évêque de Metz Wala contre les Vikings). L’histoire événementielle, si critiquée dans les années 1950, est décidément à réhabiliter. Et cet ouvrage y contribue efficacement.

 

La mémoire et la pierre – Histoire du Monument au morts de la ville de Joeuf spécial centenaire 1914-1918

En co-édition avec la ville de Joeuf et conçu par le Cercle pour la promotion de l’histoire de Joeuf : Roger MARTINOIS, Gérard MAYOT et Gérard WOLSKI - Prix : 10 € - adresse C.P.H.J. B.P. 10042 54240 Joeuf.

Remarquable travail de 226 pages, magnifiquement et richement illustré et documenté. Voici les grandes lignes et chapitres :

- Le 11 novembre 1918, une communion nationale

- Comment glorifier les Morts pour la Patrie

- Les instruments de mémoire de la Grande guerre.

- Instauration du 11 novembre : mémoire combattante, mémoire commémorative.

- Mémoire de pierre, mémoire communale, édifi cation du Monument aux Morts, pour un inventaire indélébile des Héros de la patrie. Histoire et symbolique de la stèle.

- Le livre d’or des Joviciens, morts pour la France.

- Le monument s’enracine dans le territoire communal

- Automne 2018, les travaux de réhabilitation.

 

 

Le crime de Chaudebourg

Jean-Philippe BERTRAND et Jean KIEFFER - Editions Paraiges – juin 2018 - 189 pages – 16 €

Ce roman nous emmène principalement dans la région de Thionville, quelques années avant la Révolution. Les auteurs choisissent cependant en première partie de nous faire faire un détour un peu improbable d’un des protagonistes thionvillois dans un monastère orthodoxe en Crète. C’est surtout le texte pour nous faire voyager au retour, d’abord en Italie. Puis c’est le parcours à pied, de Bologne à Linz en Autriche, en solitaire, d’une jeune bohémienne tombée amoureuse de notre

Thionvillois. On y découvre le rôle important de l’église pour la sécurisation et l’hébergement des voyageurs en ce XVIIIème siècle. C‘est un des moments forts et des mieux réussis du roman. La seconde partie se passe totalement en pays thionvillois. La narration de deux procès, dont celui du « Crime de Chaudebourg » en sont les points d’orgue.

Le choix de la forme du roman historique permet de transmettre avec pédagogie au lecteur -mais n’est-ce pas une des spécialités de Jean Kieffer ?- la compréhension du fonctionnement de la société en cette veille de Révolution au Nord de la Lorraine. On y retrouve tous les échelons de l’échelle sociale. C’est aussi un bon moyen de nous faire appréhender le fonctionnement, différent mais déjà très complexe, de la

Justice d’alors. Par ailleurs, les auteurs ont réussi à communiquer au lecteur la réelle empathie qu’ils éprouvent, au-delà des siècles, vis-à-vis des nombreux personnages attachants qu’ils ont créés, aussi divers que juges et avocats, vignerons et propriétaires, colporteuses et servantes.

 

Annuaire de la Société des Amis du Vieux Strasbourg.

Les Amis du Vieux Strasbourg : association de défense et de conservation du patrimoine historique de la ville de Strasbourg. Prix de l’annuaire et adhésion : 35 € - Annuaire seul : 20 € - 6, rue du 22 novembre BP 31 - 67060 Strasbourg.

Nous sommes liés d’amitié depuis des années et ils nous envoient régulièrement leur bel annuaire, bisannuel à présent, en échange de nos publications. Aussi nous semble-t-il intéressant d’informer nos adhérents de leur travail et des titres des articles publiés, qui pourraient éventuellement intéresser ceux de nos amis liés ou attachés à l’histoire de notre grande voisine Strasbourg.

Les rédacteurs Anne-Marie Cassoly-Vogt et Jean-Marie Holderbach ont réuni plusieurs articles sous la plume d’auteurs illustres. Nous citons ici une partie du sommaire :

- L’eau, la pierre et le lys, Strasbourg l’une des plus grandes places fortes d’Europe de Claude Muller, professeur à l’Université de Strasbourg, directeur de l’Institut d’histoire d’Alsace;

- Gabriel Alapetite, commissaire général pour l’Alsace-Lorraine libérée de 1920 à 1924 par François Leblond, préfet honoraire;

- Du nouveau sur la descendance de Martin Bucer par Christian Wolff, conservateur honoraire des Archives départementale Strasbourg ;

- Deux symboles protestants internationaux par Francis Klakocer, secrétaire général des Amis de la Cathédrale ;

- Des effets de la Réformation sur la vie des femmes à Strasbourg au XVIème siècle par Anne-Marie Heitz-Muller, théologienne.

 

Mémoire des Temps n° 1

Revue de l’association « Les Hospices civils de Metz : Mémoire et Patrimoine » Prix de l’annuaire et adhésion : 10 € - Le siège est à l’hôpital de Mercy

Cette revue annuelle de l’association fondée par le regretté docteur. Jean-Marie Rouillard, chef du service de cardiologie, président de la Commission médicale d’établissement du CHR Metz-Thionville, Chevalier de la Légion d’ Honneur, est à présent présidée par le Dr. Bernard Christian. Le sommaire du numéro 4 de mai 2019 comporte 12 articles dont nous citerons ici quelques-uns :

- Anuce Foës, médecin messin, traducteur d’Hippocrate par Micheline Callanquin ;

- Le château de Mercy-lès-Metz par Christiane Pignon-Feller ;

- La transfusion sanguine pendant la guerre

1914-1918 par le Dr. Jean-Pierre Aymard(+) ;

- Histoire du service de médecine B –hépatogastroentérologie par le Dr. Jean-Jacques Raabe

- Le service de neurologie de Metz par le Dr. Etienne Godet ;

- Le réseau Ville-Hôpital SIDA de Metz, créé il y a 25 ans, par le Dr. Bernard Christian ;

- Création du service de néphrologie-dialyse hôpital Bon Secours par les Drs Philippe Mirgaine et Jean-Luc Fabre.