Coordonnées

Renaissance du Vieux Metz et des Pays Lorrains
38-48 Rue Saint Bernard

57000 METZ
Téléphone :

03 87 62 79 81 ou 06 08 63 21 32

Courriel : contact@rvmpl.fr

N'hésitez pas à utiliser notre formulaire de contact. Nous sommes à votre disposition

 

Renaissance du Vieux Metz et des Pays Lorrains
Renaissance du Vieux Metz et desPays Lorrains

Colloque du 4 décembre 2021

L’urbanisme d’après-guerre et ses problématiques

 

 

 

 

RVMPL – PHOTO DE GROUPE

Ci-dessus (ou dessous), photographie prise le 4 décembre 2021, à l’issue du colloque intitulé :

 

« L’urbanisme d’après-guerre à Metz et ses problématiques ».

 

*Le cliché réunit principalement les intervenants, invités à la tribune pour y exposer leur témoignage et/ou leurs analyses de ce que furent l’objet, la géographie, les projets, les réalisations et les mouvements – marquants dans leur modalités et précurseurs dans leurs ambitions comme dans leurs effets - qui ont scandé le déroulement des opérations d’urbanisme d’après-guerre, à Metz.

Figurent ainsi, à droite, M. Bernard FEUGA, témoin actif de la période, qui a présenté un film-reportage à une assistance découvrant, non sans émotion, des bâtiments et ensembles immobiliers, à jamais disparus dans la brutalité inhérente aux travaux de recomposition urbaine1.

Troisième à partir de la droite, M. Jean-François MICHEL a relaté les souvenirs de jeunesse qu’il a gardés de plusieurs de ces épisodes, offrant la perception vive et sensible d’une « époque messine » et de sa « société » ; mais aussi d’un vécu ayant contribué à façonner et développer une culture historique, architecturale et artistique, alors en éclosion2.

Quatrième à partir de la droite, M. Jean-Marie TRIMBOUR a fait pénétrer l’auditoire dans les coulisses d’une presse particulièrement active - et dirigée de main de maître par la « patronne » de l’époque – , comme il a témoigné de la vigueur de conviction et d’expression des acteurs, à commencer par la figure « charismatique » de Raymond Mondon3.

Cinquième à partir de la droite, Mme Caroline BAUER a présenté au public (également composé d’invités nancéiens) les analyses qu’elle a conduites, notamment dans ses travaux universitaires, sur les opérations d’urbanisme nancéiennes les plus emblématiques de la même période (quartiers Saint Sébastien et Gare), à la lumière des mouvements artistiques et figures qui distinguent la ville en ces domaines4.

Sixième à partir de la droite, M. Pierre MAURER a exposé, dans une présentation d’ensemble, puis quartier par quartier, les mutations urbanistiques messines dans leurs origines et contingences historiques, dans leurs enjeux, concepts et substrats techniques, conduisant l’auditoire à la compréhension des intentions et significations de la recomposition urbaine5.

Septième à partir de la droite, M. Michel FÈVRE a associé les participants à l’expérience du responsable majeur qu’il aura été dans l’appréhension des enjeux de politique urbaine face aux problèmes sanitaires, économiques et sociaux que présentait la ville dans les trois décennies qui ont suivi la dernière guerre. Et ceci dans l’exposé des inévitables filiations et ruptures conceptuelles ayant accompagné la période6.

Huitième à partir de la droite, M. Patrick TRIMBUR a, sur la base d’une documentation historique précise mais jusqu’alors non (ou insuffisamment) exploitée, fait émerger les origines et le sens profond du « combat » mené par Renaissance du Vieux Metz. De l’immersion dans l’originelle « émotion patrimoniale » au décryptage d’une « dissidence », puis au constat d’une inévitable et salutaire réorientation de l’association, l’explicitation de ces ressorts intimes offre à la connaissance la possibilité – nouvelle - d’un récit apaisé, raisonné, historique7.

*

Apparaissent également sur cette photographie, quelques membres de l’association « Renaissance du Vieux Metz et des Pays Lorrains ».

Deuxième à partir de la droite, Alphonse SCHNEIDER, Président de l’association depuis vingt ans, organisateur inspiré de ce colloque (comme des nombreux autres qui l’ont précédé) témoigne, par sa position (de côté) comme par son expression, de son exceptionnelle – mais habituelle - attention aux « acteurs » de la journée, mis à l’honneur.

Deuxième à partir de la gauche et symétriquement au président, Dominique TOUSSAINT a été le maître d’œuvre d’une journée ordonnancée tout à la fois avec rigueur et souplesse, imprégnée de courtoisie et de sympathie. Il en aura favorisé le déroulement par sa présentation des interventions dans la logique de leur succession et l’intérêt particulier de leur propre apport.

Premier à partir de la gauche, René KLEIN a, en fin de journée, présenté une synthèse des interventions mettant en exergue les thèmes qui les ont traversés, tout en les projetant sur quelques questionnements essentiels relatifs à l’actualité et aux perspectives de l’urbanisme messin.

Une photographie de tous les organisateurs – ceux dont l’engagement est aussi fidèle que fondamental - aurait permis de reconnaître d’autres visages connus de RVM et, partant, d’autres mérites.

*

Ayant rassemblé une assistance en symbiose avec son organisation, cette passionnante manifestation, aura aussi témoigné d’un attachement qui ne se dément pas.


 

1 Bernard FEUGA/ Projection-reportage sur les années 1960-1970 : les secteurs en démolition à Metz.

2 Jean-François MICHEL, historien : « Combats pour la défense du Vieux Metz : souvenirs d’un étudiant affligé et passionné ».

3 Jean-Marie TRIMBOUR, ancien grand reporter au Républicain Lorrain au moment des « combats ».

4 Caroline BAUER, architecte et historienne : « L’urbanisme à Nancy, à la même période ».

5 Pierre MAURER, architecte et urbaniste à Metz : « Les opérations de rénovation urbaines menées durant les mandats de Raymond Mondon ».

6 Michel FEVRE, adjoint à l’urbanisme auprès du Maire, JM Rausch : « Du projet d’aménagement d’Henri Prost à la création de l’association Renaissance du Vieux Metz et à l’élection de Jean-Marie Rausch ».

7 Patrick TRIMBUR, historien et directeur-adjoint du collège et lycée JeanXXIII de Metz : « Renaissance du Vieux Metz, les années de combat (1970-1976) : les émotions patrimoniales au cœur de la lutte ».